Écris par
Corentin Griffon
Publié le
26.12.2024

Les purificateurs d’air équipés de filtres HEPA (High-Efficiency Particulate Air) sont parmi les plus utilisés pour améliorer la qualité de l’air intérieur.
Ils capturent jusqu’à 99,97 % des particules fines, telles que poussières, pollens et certaines bactéries (EPA).
Très populaires dans les villes, ils offrent une réponse efficace à la pollution atmosphérique.
Mais malgré leur efficacité, ces dispositifs posent des problèmes environnementaux majeurs, notamment liés à la gestion des filtres usagés.
Voyons pourquoi… et quelles alternatives durables existent.
Un filtre HEPA doit être remplacé tous les 6 à 12 mois, selon l’usage et l’environnement.
Ce cycle de remplacement entraîne :
Selon l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA), bien que sûrs et efficaces pour filtrer les particules, ces filtres ne sont ni recyclables, ni compostables, contribuant ainsi à la pollution environnementale.
Pour répondre à ces enjeux, une nouvelle génération de purificateurs utilise les microalgues pour nettoyer l’air.
Contrairement aux filtres HEPA, les microalgues :
🌱 ne nécessitent pas de remplacement fréquent ;
🌱 ne produisent pas de déchets non biodégradables ;
🌱 transforment les polluants en biomasse utile.
Après avoir capturé les particules et absorbé le CO₂, les microalgues peuvent être récoltées et revalorisées en biostimulants pour plantes — un sous-produit écologique qui nourrit la terre plutôt que de polluer.
Cette approche innovante crée un cycle écologique vertueux :
purifier l’air → produire des microalgues → fertiliser les plantes → améliorer l’environnement.
Bien que les filtres HEPA soient efficaces pour capturer les particules fines, leur impact environnemental constitue un véritable défi.
Les purificateurs à microalgues offrent une solution plus durable et écologique, en minimisant les déchets et en contribuant positivement à l’écosystème.
Dans un contexte où la protection de la planète est prioritaire, il est crucial de repenser nos choix technologiques pour limiter notre empreinte écologique et promouvoir des innovations respectueuses de l’environnement.
Une sélection faite pour vous.

La qualité de l’air intérieur influence directement la santé respiratoire : particules fines, COV et allergènes augmentent les risques d’asthme, d’infections et même de cancer du poumon. Cet article décrypte ces dangers et montre comment OXYLON, le purificateur naturel à microalgues de Bioteos, réduit durablement les polluants tout en renforçant le bien-être et la performance en entreprise. Une approche simple, mesurable et essentielle pour protéger vos collaborateurs.

La qualité de l’air intérieur et extérieur est un enjeu majeur pour les collectivités, notamment celles qui gèrent des ERP (écoles, crèches, gymnases, etc.). À l’horizon 2026, les obligations réglementaires se renforcent avec une surveillance accrue, des plans d’actions territoriaux et la transposition d’une nouvelle directive européenne. Anticiper ces évolutions permet aux collectivités de mieux protéger les usagers, garantir la conformité et optimiser la gestion de leur patrimoine public.
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Dans les écoles, 30 000 cas d’asthme pourraient être évités chaque année. Dans les bureaux municipaux, la performance chute, les coûts explosent. Bioteos propose une solution innovante et naturelle : purifier l’air grâce aux microalgues, sans filtres, sans déchets. Un outil concret, écologique et valorisable pour répondre aux enjeux sanitaires, réglementaires et climatiques des collectivités.