La plupart des collaborateurs ne font pas le lien entre l'air qu'ils respirent et leurs maux de tête de fin d'après-midi. Leur montrer les données change ça.
Un air intérieur dégradé provoque des maux de tête, de la fatigue, des irritations oculaires et des troubles de la concentration. À long terme : maladies respiratoires et cardiovasculaires. Les individus consacrent environ 90 % de leur temps dans des espaces fermés, et la productivité peut diminuer de 10 à 20 % dans un cadre mal ventilé ou contaminé.
Ces données sont connues des équipes RH et dirigeantes. Elles sont rarement partagées avec l'ensemble des collaborateurs.
Informer les collaborateurs produit trois effets concrets :
Quelques actions testées et efficaces :
Les sites où Bioteos a formé les équipes en parallèle du déploiement de capteurs ont eu des retours plus rapides et plus précis sur les pics de pollution. Les collaborateurs signalent des odeurs anormales, ajustent leurs habitudes, ferment les portes lors de l'impression. Ce sont des petits gestes, mais ils changent les mesures.
Audit QAI, déploiement de capteurs ou purification active, un échange de 30 minutes suffit pour cadrer votre situation.
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