Dans les espaces clos, la QAI n'est peut-être pas la cause de l'hantavirus mais peut devenir un facteur de son développement. Alors qu'un foyer d'hantavirus a récemment retenu l'attention en France et en Europe, cette infection rappelle qu'un simple espace mal ventilé peut devenir un lieu d'exposition à risque.
Qu'est-ce que l'hantavirus ?
Il n'y a pas un mais des hantavirus. Les symptômes sont multiples selon les souches : des symptômes grippaux comme la fièvre ou les douleurs musculaires à des complications plus graves pouvant amener à une hospitalisation.
L'hantavirus circule surtout chez des rongeurs. C'est donc au contact de leurs urines, excréments, salive ou nids, ou à l'inhalation des particules remises en suspension quand on dérange des déjections sèches, que l'homme se contamine principalement.
Bien que la contamination humaine soit rare, elle peut être sévère et fortement affecter les personnes touchées. C'est pourquoi il est nécessaire de connaître les moyens de limiter la contamination.
Il est important de noter que les espaces fermés, longtemps inoccupés et mal ventilés sont des espaces particulièrement propices au développement du virus.
Et le rôle de la QAI ?
La transmission de l'hantavirus n'est pas liée à une mauvaise qualité de l'air intérieur à proprement parler, mais davantage à une mauvaise aération, à un balayage ou nettoyage à sec des déjections contaminées, ce qui favorise les résidus aérosols. Le virus n'est donc pas entièrement éliminé.
C'est pourquoi une bonne aération et des gestes comme humidifier avant nettoyage, éviter le balayage à sec et limiter les poussières réduisent la remise en suspension des particules contaminées et limitent les risques de contamination.
La qualité de l'air n'est pas un facteur d'apparition du virus — elle ne le « crée » pas — mais elle peut influencer la probabilité d'exposition. Dans un espace confiné et mal ventilé, les particules restent plus longtemps et de façon plus concentrée dans l'air.
Autrement dit, la QAI est un vecteur d'exposition et non une cause directe. Une mauvaise ventilation, l'accumulation de poussières et des pratiques d'entretien inadaptées peuvent transformer un simple lieu de stockage en environnement à risque si des rongeurs y ont laissé des traces infectieuses.
La solution : la prévention
La solution la plus efficace face à l'hantavirus reste la prévention. Pour cela, on peut considérer trois leviers :
- Limiter l'accès des rongeurs aux bâtiments en colmatant les ouvertures et en réduisant les sources de nourriture
- Ventiler et humidifier les zones à nettoyer afin d'éviter les aérosols de poussières
- Porter des protections adaptées lors des interventions à risque
Il est également important d'éviter de pénétrer sans précaution dans des locaux fermés ou abandonnés, de ne pas utiliser de balayage à sec et de privilégier des méthodes de nettoyage qui limitent la mise en suspension des particules.
La solution Bioteos dans tout ça ?
Bioteos propose une solution propre et durable pour améliorer la QAI grâce aux bénéfices des microalgues. Notre purificateur d'air biotechnologique conçu et fabriqué en France permet de réduire le taux de particules fines et de composés organiques volatils (COV) dans les espaces intérieurs.
La solution Bioteos permet donc de limiter l'accumulation de poussières, de particules fines et de COV dans les espaces clos et ainsi d'affaiblir les facteurs d'apparition et de développement du virus.
Couplé à une aération régulière ainsi qu'à une ventilation efficace, le purificateur Bioteos peut limiter le risque de présence d'hantavirus.
À retenir
L'hantavirus se transmet surtout par inhalation de particules contaminées venant des rongeurs, pas par un « air intérieur pollué » au sens habituel. Le facteur décisif est la combinaison présence de rongeurs + poussières remises en suspension + ventilation insuffisante.
Bioteos intervient dans la réduction de particules fines et COV, en complément d'une aération efficace, et participe à la limitation des facteurs de prolifération du virus.