L'emplacement d'un purificateur d'air pèse plus que ses spécifications techniques. Comment choisir les zones prioritaires pour que l'investissement se lise dans la mesure.
L'air intérieur est souvent plus pollué que l'air extérieur, en particulier dans les espaces clos, climatisés ou très fréquentés. Dans les espaces sans purification active, les niveaux de CO₂ dépassent régulièrement 1 200 ppm en milieu de journée — seuil où les fonctions cognitives commencent à décliner.
La question n'est plus « faut-il purifier ? » mais « où purifier en priorité pour que l'impact soit visible et mesurable ? »
Open spaces et bureaux collectifs concentrent le plus grand nombre d'occupants par m². Les émissions de CO₂ et de COV y atteignent des pics lors des créneaux d'occupation dense — réunions informelles, retours du déjeuner. C'est le premier endroit où l'installation d'OXYLON produit un effet immédiat et mesurable.
Ces zones génèrent des odeurs, des aérosols alimentaires et des émissions liées aux équipements (machine à café, micro-ondes). Souvent mal ventilées, elles accumulent des COV et des particules que les occupants respirent lors de leurs pauses — moments où la vigilance est naturellement basse.
Petits volumes, occupation variable, souvent hermétiques : les salles de réunion sont des pièges à CO₂. Au-delà de 1 000 ppm, les capacités cognitives des participants commencent à baisser. Dans les espaces d'accueil, la purification de l'air contribue directement à l'image de marque et au confort des visiteurs.
Couloirs, stockrooms, espaces serveurs, zones sans renouvellement naturel : l'absence de ventilation naturelle rend l'installation d'un système de purification non négociable pour les personnes qui y travaillent régulièrement.
Anne-Catherine Charron (Ayming) rapporte qu'après installation d'OXYLON en juin 2024, les relevés avant/après ont révélé une réduction de 60 % des COV et des particules dans l'espace de restauration. Un résultat obtenu en moins de deux semaines.
Bioteos ne vend pas un produit : elle propose une étude complète qui comprend l'analyse des volumes d'air, la mesure des polluants par zone, des recommandations d'implantation, et un suivi longitudinal pour documenter l'évolution dans le temps.
Audit QAI, déploiement de capteurs ou purification active — un échange de 30 minutes suffit pour cadrer votre situation.
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