Les filtres HEPA capturent jusqu'à 99,97 % des particules — efficacité réelle. Mais ils ne font rien contre les COV gazeux, génèrent des déchets non recyclables à chaque maintenance, et coûtent cher sur la durée. Ce que leurs fiches produit ne mentionnent pas.
Les filtres HEPA sont populaires pour améliorer la qualité de l'air intérieur. L'EPA confirme qu'ils capturent jusqu'à 99,97 % des particules supérieures à 0,3 µm — une performance réelle contre les allergènes, les acariens et les particules fines.
Mais leur efficacité s'arrête là. Les COV et le CO₂ passent au travers sans être retenus. Le filtre ne traite qu'une partie du problème.
Les filtres HEPA nécessitent un remplacement tous les 6 à 12 mois. Ces filtres usagés sont ni recyclables, ni compostables selon l'EPA — ils finissent en décharge. À l'échelle d'une organisation disposant de plusieurs purificateurs, le volume de déchets générés sur 5 ans devient significatif.
À cela s'ajoutent les coûts récurrents d'achat, de stockage et de remplacement — et une empreinte carbone liée à la fabrication et au transport des consommables.
La technologie Bioteos répond à ces limitations avec une approche radicalement différente :
Les microalgues peuvent être récoltées et revalorisées en biostimulants naturels — un fertilisant organique pour les plantes. Au lieu de générer un déchet non recyclable à chaque maintenance, le système produit une ressource valorisable. C'est la définition d'une boucle écologique vertueuse.
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