La plupart n'ont pas d'odeur détectable. Ils sont pourtant présents dans tous les espaces de travail et responsables de symptômes : maux de tête, fatigue, irritations, qui restent souvent attribués à autre chose.
Les composés organiques volatils sont des gaz ou vapeurs émis par des substances contenant du carbone qui s'évaporent à température ambiante. Leur particularité : ils sont omniprésents dans les environnements intérieurs, issus de sources très variées.
L'ADEME estime que l'air intérieur peut être 5 à 7 fois plus chargé en COV que l'air extérieur, alors que nous passons environ 90 % de notre temps dans des espaces clos.
À court terme : irritations des muqueuses (yeux, nez, gorge), maux de tête, fatigue et difficultés de concentration. Ces symptômes, souvent attribués à d'autres causes, constituent une forme légère du syndrome du bâtiment malsain.
À long terme : l'exposition chronique à certains COV est associée à des risques de cancers (le benzène est classé cancérogène avéré par le CIRC), à des troubles respiratoires chroniques, à des effets neurotoxiques et cardiovasculaires.
Contrairement aux filtres HEPA qui retiennent les particules mais laissent passer les gaz, les microalgues Chlorella dégradent activement les COV organiques par photosynthèse. C'est une purification qui traite les polluants à leur source plutôt que de les déplacer.
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